Planches : comment les réussir ?Masoneria – Pierre Audureau

EDITEUR : Dervy (Les outils maçonniques du XXIe siècle)

RESUME : La planche est un acte incontournable et important dans le travail maçonnique. Ni discours ni dissertation, ni exposé ni confession, elle est quand même un peu tout cela à la fois. C’est dire sa complexité. C’est un travail délicat, qui doit être accompli par des non-spécialistes. Elle est très prisée et redoutée à la fois, par toutes les franc-maçonnes, et tous les francs-maçons.Masoneria

Ce livre a pour objectif d’aider à la maîtrise de cet art passionnant mais difficile. Dans un langage simple et direct, l’auteur propose des méthodes faciles à mettre en oeuvre et efficaces dans leur application.

Planches : comment les réussir ? s’adresse à toutes et à tous les initiés, qui souhaitent apprendre à faire des planches ou à progresser dans ce type de travail initiatique. Il est particulièrement destiné aux apprentis, aux compagnons, aux jeunes maîtres et à leurs surveillants. Un profane pourra le lire avec profit, pour avoir quelques lumières sur la densité du travail maçonnique.


Pierre Audureau est normalien, agrégé de mathématiques et il a mené de front une carrière d’enseignant et une activité d’entreprise. Il est franc-maçon de Rite Écossais Ancien et Accepté, membre de la loge anglaise 204, qui a été créée, à Bordeaux, en 1732, aux premiers temps de la franc-maçonnerie française. L’auteur a écrit des livres scientifiques et des essais consacrés à l’initiation maçonnique.
  • Les courts extraits de livres : 

Pourquoi ce livre ?

La planche maçonnique est un travail original par rapport à des activités profanes qui lui sont similaires. La planche n’est pas un discours, bien qu’elle exige une présentation orale, ni un exposé, alors qu’elle demande une structure solide, ni une confession, même si elle n’est belle et productive qu’en y mettant une dimension personnelle et introspective. Ce sont toutes ces composantes qui doivent être intégrées, elles en font la difficulté et la richesse.

Ma soeur, mon frère, ou toi, profane qui souhaites avoir des lumières sur l’activité maçonnique, nous allons ensemble scinder les difficultés. En tant qu’auteur, je souhaite t’apporter des méthodes simples, claires, précises, immédiatement applicables. Mon objectif, si tu es initié(e), est que ta future planche soit l’occasion d’un substantiel enrichissement personnel, et qu’elle soit un magnifique cadeau à offrir aux membres de ta loge, et à toi-même, par la joie qu’elle va te procurer, à la construire, puis à la dire.

Le travail du franc-maçon, c’est quoi ?

Notre culture occidentale aime et cultive l’analyse. Elle sépare la réflexion de la religion, le rationnel du spirituel. Elle prône des valeurs qui se doivent d’être universelles. La franc-maçonnerie, paradoxalement, se consacre à la recherche de la vérité, c’est-à-dire d’un tout cohérent, qui pourrait être tout aussi bien cosmique que personnel. Elle est donc une sorte de contre-culture. C’est de cet affrontement avec la réalité sensible et profane que naît la nécessité d’un travail personnel. Sans lui, le franc-maçon ou la franc-maçonne ne progresserait pas.

Assister aux tenues, écouter le rituel, les planches, les interventions des frères, est loin d’être suffisant. Cette activité peut être qualifiée de passive, dans la mesure où l’initié ne produit rien, ni pour lui ni pour ses frères. Même si, comme on peut l’espérer, ce qu’il reçoit des autres constitue un enseignement qui provoque un travail intérieur. Toutefois, on peut douter que cette façon de vivre son évolution initiatique soit suffisante.

Le travail personnel, soutenu, pugnace, est indispensable. Il est constitué de moments de réflexion, de travail sur soi, et sur son comportement. Il comporte aussi des recherches, des lectures, des méditations, des discussions, la présence régulière aux tenues, l’écoute attentive durant leur déroulement, des interventions orales, lorsque «la parole circule», et enfin, et surtout, des tracés de planches.

L’essentiel n’est pas dans l’aboutissement. Tout initié recherche la vérité, ou sa vérité, mais jusqu’à son dernier souffle, il est peu probable qu’il l’atteigne. C’est donc dans le cheminement initiatique, par un travail assidu et approfondi, qu’il va se réaliser. L’important est de marcher, et non pas d’arriver.


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